Actualités

CONDUITE PRATIQUE :PRISE EN CHARGE DU PATIENT SOUS AAP

PRISE EN CHARGE DU PATIENT SOUS Antiagrégant plaquettaire

INTRODUCTION

Les maladies cardiovasculaires représentent actuellement la première cause de morbidité et de mortalité en France. L’élargissement des indications du traitement par agents antiplaquettaires (AAP) dans ces affections conduit l’odontostomatologiste à soigner de plus en plus fréquemment des patients traités par AAP au long cours.
Les patients sous AAP présentent des modifications de l’hémostase primaire qui interfèrent directement avec la réalisation de soins dentaires ou d’une intervention chirurgicale. Aussi, deux stratégies thérapeutiques s’opposent : l’arrêt du traitement par AAP, avec ou sans traitement substitutif, ou, au contraire, son maintien sans aucune modification.
L’arrêt du traitement par AAP réduit le risque de saignement périopératoire. En revanche, cette attitude ne permet pas d’assurer une protection optimale vis-à-vis du risque thromboembolique. Inversement, la poursuite du traitement par AAP, si elle garantit la prévention du risque thromboembolique, majore théoriquement le risque de saignement per et postopératoire.
L’objectif de ces recommandations est de définir une attitude cohérente et codifiée pour la prise en charge des patients traités sous AAP devant bénéficier de soins dentaires ou d’une intervention de chirurgie buccale, parodontale ou implantaire.
Ces recommandations se limitent aux AAP prescrits au long cours, en ambulatoire. Elles concernent principalement l’aspirine et le clopidogrel. Les AAP utilisés en cardiologie interventionnelle, notamment les anti-GP IIb/IIIa, en sont exclus.
Les patients ayant une pathologie cardiovasculaire non stabilisée ou possédant d’autres anomalies constitutionnelles ou acquises de l’hémostase ne sont pas concernés par ces recommandations. Ces cas particuliers imposent une hospitalisation, une concertation pluridisciplinaire et une hémostase spécifique à chaque cas.
La prise d’aspirine à fortes doses est un cas particulier, qui est abordée séparément.
Ces recommandations s’adressent aux odontostomatologistes, aux médecins généralistes et aux médecins spécialistes (cardiologues, neurologues, anesthésistes réanimateurs…).

ARRÊT DU TRAITEMENT PAR AAP

Avant de pratiquer des soins dentaires ou une intervention chirurgicale chez des patients sous AAP, il semblait logique d’arrêter le traitement par AAP afin de limiter le risque de saignement per et/ou postopératoire. Cette attitude thérapeutique a une contrepartie : elle entraîne une absence de prévention du risque thromboembolique pendant une période minimum de 8 à 10 jours. Le risque thromboembolique lié à l’arrêt des AAP est très mal évalué.
Des études rétrospectives indiquent que l’arrêt des AAP, même pour une courte durée, est responsable d’une augmentation des évènements athérothrombotiques (syndromes coronariens aigus, accidents vasculaires cérébraux, claudications…).
En odontostomatologie, le bénéfice escompté par l’arrêt des AAP semble mineur en regard de la gravité du risque de récidive thromboembolique encouru.
1) L’arrêt du traitement par AAP avant des soins dentaires n’est pas justifié (Accord professionnel).
2) L’arrêt du traitement par aspirine à faibles doses (doses comprises entre 75 et 325 mg.j–1) avant une intervention de chirurgie buccale, parodontale ou implantaire n’est pas justifié (Recommandation de grade B).
3) L’arrêt du traitement par clopidogrel avant une intervention de chirurgie buccale, parodontale ou implantaire n’est pas justifié (Accord professionnel).

POURSUITE DU TRAITEMENT PAR AAP

La poursuite du traitement par AAP, lors des soins dentaires ou d’une intervention de chirurgie buccale, parodontale ou implantaire, permet de continuer la prévention du risque thromboembolique associé à la pathologie cardiovasculaire. En contrepartie, cette attitude thérapeutique expose à un risque hémorragique périopératoire théoriquement plus élevé.
Malgré l’absence d’études cliniques pertinentes, le risque hémorragique sous AAP est considéré comme faible et de bon pronostic.
4) Les patients traités par AAP devant bénéficier de soins dentaires ou d’une intervention de chirurgie buccale, parodontale ou implantaire ont un risque de saignement périopératoire potentiellement majoré mais qui n’est pas rédhibitoire lorsque des mesures d’hémostase locale sont prises. Aussi la poursuite du traitement par AAP est recommandée (Recommandation de grade C).

RISQUE LIÉ AU MAINTIEN DU TRAITEMENT PAR AAP

La poursuite du traitement par AAP avant une intervention chirurgicale permet d’assurer la prévention du risque thromboembolique associé à la pathologie cardiovasculaire. En contrepartie, cette attitude thérapeutique majore le risque de saignement per et postopératoire. L’aspirine est le seul AAP dont l’effet sur le saignement périopératoire en odontostomatologie a été étudié [26, 27, 30, 31, 34, 43, 63-70]. L’augmentation du risque de saignement associé au maintien du traitement par AAP est très mal évaluée que ce soit en terme de fréquence ou de gravité.
Les complications hémorragiques postopératoires peuvent être subdivisées en deux groupes en fonction de leur gravité : les hémorragies sévères avec engagement du pronostic fonctionnel et/ou vital et les hémorragies mineures. Les hémorragies sévères regroupent les saignements postopératoires importants et les hématomes actifs et expansifs des espaces profonds (plancher buccal, loge submandibulaire et loge latéropharyngée) qui nécessitent une hospitalisation. Ces évènements sont exceptionnels en odontostomatologie. Une cause traumatique est toujours rapportée, le plus souvent une lésion de l’artère linguale ou d’une de ses branches [71-83]. Les hémorragies mineures regroupent les suintements persistants, avec présence d’un caillot exubérant, et les ecchymoses. Elles sont de très loin les plus fréquentes [84-88]. La prise d’AAP expose en principe uniquement à un risque d’accidents hémorragiques mineurs. La littérature rapporte un seul cas d’hémorragie sévère associée à la prise d’aspirine prescrit comme antiplaquettaire [70]. Il s’agit d’un homme de 30 ans, transplanté rénal, traité par immunosuppresseurs, antihypertenseurs et aspirine à la dose de 150 mg.j–1, qui a présenté un saignement persistant suite à une gingivectomie. La reprise de l’hémostase locale a été insuffisante et le recours à une transfusion de plaquettes nécessaire. Il est cependant difficile d’établir précisément l’imputabilité de l’aspirine compte tenu de la présence de nombreux autres facteurs de risque hémorragique.
L’incidence des complications hémorragiques après des soins dentaires ou des extractions dentaires chez des patients sous AAP a été très peu étudiée dans la littérature. Une seule étude clinique a tenté d’évaluer la possibilité de pratiquer une intervention de chirurgie buccale sans interrompre le traitement par AAP [26]. Il s’agit d’un essai comparatif, randomisé, en simple aveugle, sur 39 patients répartis en 2 groupes : 20 patients arrêtent le traitement par aspirine à la dose de 100 mg.j-1, 7 jours avant les extractions dentaires et 19 autres le poursuivent. Les patients sont regroupés en fonction de la difficulté opératoire, du nombre de dents à extraire et enfin l’état inflammatoire local. Dans les 2 groupes, une hémostase chirurgicale associant sutures et compression est réalisée. Pour les 2 groupes, le volume des pertes sanguines est faible et aucun saignement postopératoire persistant n’a été constaté dans les jours suivants. Dans cette étude, il n’y a pas de différence sur la fréquence des saignements périopératoires entre le groupe des patients sous aspirine et le groupe témoin.
Aucun essai clinique n’a évalué le risque de saignement périopératoire lié à la prise de thiénopyridines (ticlopidine ou clopidogrel) après une intervention de chirurgie buccale, parodontale ou implantaire. Même si le risque hémorragique lié aux thiénopyridines est estimé théoriquement comme plus important, l’expérience clinique montre que le risque de saignement postopératoire peut être contrôlé efficacement par une hémostase chirurgicale [31, 38, 42, 43].
D’excellentes raisons théoriques font penser que les AAP majorent le risque de saignement périopératoire mais, à ce jour, aucune étude clinique n’a pu mettre en évidence une augmentation significative des incidents hémorragiques ou de reprise chirurgicale de l’hémostase après intervention de chirurgie buccale, parodontale ou implantaire, chez les patients sous AAP.
En définitive, malgré le manque d’étude, l’augmentation du risque de saignement périopératoire lié à la poursuite du traitement par AAP semble faible. Aucune étude récente en odontostomatologie, n’a fait état d’un pourcentage plus élevé de saignement en terme de fréquence ou de gravité en cas de poursuite des AAP.
Les patients traités par AAP devant bénéficier de soins dentaire ou d’une intervention de chirurgie buccale, parodontale ou implantaire ont un risque de saignement périopératoire potentiellement majoré mais qui n’est pas rédhibitoire lorsque des mesures d’hémostase locale sont prises. Aussi la poursuite du traitement par AAP est recommandée

CONDUITE PRATIQUE : PRISE EN CHARGE DU PATIENT SOUS AAP LORS DE SOINS DENTAIRES OU D’UNE INTERVENTION DE CHIRURGIE BUCCALE, PARODONTALE OU IMPLANTAIRE

5) L’évaluation préopératoire du patient doit être globale. Elle a pour objectif :
  •  de rechercher et d’identifier, en dehors du maintien du traitement par AAP, les facteurs susceptibles de potentialiser le saignement ;
  •  d’évaluer le risque médical ;
  •  d’apprécier le degré d’autonomie et de coopération du patient (Accord professionnel).
6) Aucun examen biologique n’est actuellement suffisamment performant pour prédire le risque hémorragique lié à la prise d’un AAP. La prescription d’un temps de saignement (TS) en préopératoire est inutile. L’évaluation du risque de saignement repose donc essentiellement sur l’interrogatoire médical et l’examen clinique (Recommandation de grade A).
7) La prise de décision entre une prise en charge au cabinet dentaire ou en milieu hospitalier doit être guidé par le résultat de l’évaluation individuelle préopératoire des risques cardiovasculaires et hémorragiques propres à chaque patient. Le recours systématique à une prise en charge hospitalière n’est pas justifié (Accord professionnel).
8) La poursuite du traitement par AAP ne contre-indique pas la réalisation d’une anesthésie locale (AL). L’anesthésie locorégionale (ALR) du nerf alvéolaire inférieur est déconseillée. Il est recommandé de pratiquer une ALR uniquement en cas d’échec ou d’impossibilité de réaliser une AL. Le choix d’une aiguille avec un diamètre externe maximum de 27 Gauge ou 0,40 mm, et une injection lente permettent de limiter le traumatisme tissulaire (Accord professionnel).
9) La poursuite du traitement par AAP ne contre-indique pas la réalisation d’une anesthésie générale. L’intubation nasotrachéale est déconseillée en raison du risque plus élevé d’hémorragie nasale (Accord professionnel).
10) La poursuite du traitement par AAP ne contre-indique pas la pratique de soins dentaires conservateurs (dentisterie restauratrice, endodontie, prothèse). Ils n’exigent aucune précaution particulière (Accord professionnel).
11) La poursuite du traitement par AAP ne contre-indique pas la pratique de soins parodontaux non chirurgicaux. En cas de saignement postopératoire persistant, une compression locale pendant 10 minutes est recommandée (Accord professionnel).
12) La poursuite du traitement par aspirine ne contre-indique pas la chirurgie buccale, parodontale ou implantaire (Recommandation de grade B).
13) La poursuite du traitement par clopidogrel ne contre-indique pas la chirurgie buccale, parodontale ou implantaire (Accord professionnel).
14) Une technique et une hémostase chirurgicales rigoureuses constituent des mesures préventives essentielles pour limiter le risque de complications hémorragiques périopératoires chez les patients sous AAP. Une suture des berges de la plaie opératoire et une compression locale sont indispensables. Le recours à des hémostatiques locaux résorbables est conseillé (Accord professionnel).
15) La remise par écrit de conseils postopératoires et de consignes sur la conduite à tenir en cas de saignement postopératoire est recommandée (Accord professionnel).
16) Une consultation de contrôle à 24-48 h ou un simple contact téléphonique est recommandé(e) afin de vérifier la bonne observance des conseils postopératoires (Accord professionnel).
17) Les complications hémorragiques en cas de poursuite du traitement par AAP sont rares et le plus souvent de bon pronostic. Le traitement curatif d’une complication hémorragique postopératoire repose principalement sur la reprise chirurgicale de l’hémostase et la surveillance clinique. En cas d’échec de la reprise de l’hémostase locale ou d’atteinte de l’état général du patient (détresse respiratoire, asthénie, hypotension…), un transfert en milieu hospitalier est recommandé (Recommandation de grade C).

CAS PARTICULIERS DE L’ASPIRINE À FORTES DOSES

La prise d’aspirine à une dose totale journalière supérieure à 500 mg répond à des indications antalgique et/ou antipyrétique et/ou anti-inflammatoire. L’objectif thérapeutique n’est plus la prévention de complications thromboemboliques. Dès lors, l’arrêt de l’aspirine peut être envisagé sans risque, d’autant plus qu’il existe de nombreuses alternatives thérapeutiques à l’aspirine en tant qu’antalgique et/ou antipyrétique et/ou anti-inflammatoire.
18) Les soins dentaires conservateurs et les soins parodontaux non chirurgicaux ne sont pas contre-indiqués lors de la prise d’aspirine à fortes doses (Recommandation de grade C).
19) Pour la chirurgie buccale, parodontale ou implantaire, il est préférable d’arrêter le traitement par aspirine et de différer l’intervention à 5 jours si l’on tient compte de la compétence hémostatique ou à 10 jours si l’on souhaite que l’action de l’aspirine ait complètement disparu (Recommandation de grade B).
20) Dans un contexte d’urgence, si une intervention chirurgicale est impérative, elle peut être réalisée sans interruption préalable du traitement par aspirine à fortes doses. Pour la prévention des complications hémorragiques, on recommande la même attitude que celle adoptée pour les AAP (Recommandation de grade C).

CONCLUSION

Pendant de nombreuses années, afin de réduire le risque hémorragique, l’usage a fait interrompre le traitement par AAP avant des soins dentaires ou une intervention de chirurgie buccale, parodontale ou implantaire, cette attitude n’est plus acceptable.
En effet, des études récentes ont confirmé la survenue de complications thromboemboliques graves pendant la période postopératoire (1 à 3 semaines) vraisemblablement imputables à l’arrêt du traitement par AAP, et ceci même avec un relais par le flurbiprofène. À l’inverse, aucune étude n’a pu mettre en évidence un risque relatif plus élevé de complications hémorragiques lors de la poursuite du traitement par AAP. Par conséquent, il est actuellement recommandé de ne pas interrompre le traitement par AAP avant de pratiquer des soins dentaires ou une intervention de chirurgie buccale, parodontale ou implantaire, moyennant des précautions appropriées (hémostase chirurgicale, conseils et surveillance postopératoires adaptés). Enfin, le contrôle du risque hémorragique ne doit pas faire oublier les autres risques opératoires. Seule une évaluation globale du risque opératoire permet de garantir une prise en charge optimale du patient traité par AAP en odontostomatologie.
Partagez:

patients à risque en implantologie orale



Identification des patients à risque en implantologie orale


Identification des patients à risque en implantologie orale

Langue : Français

 livre+CD Extension; Fichier Compréssée: Rar


Taille: 109 MB






 Mariano SANZ *, Daniel ETIENNE **

 

*Département de Parodontologie
Faculté d'Odontologie
Université Complutense Madrid, Espagne

**Département de Parodontologie

Université Denis-Diderot

Unité de Paro-Implantologie Garancière 

Paris VII








             





Résumé:

L'identification des patients à risque a deux buts importants : reconnaître le sujet à risque pour la maladie, et mettre en œuvre les moyens d'intervention adéquats.
 L'évaluation du risque en implantologie orale n'a que récemment été étudiée, essentiellement à cause de la faible prévalence des pathologies et échecs implantaires.
 Cette revue examine les données actuelles sur les facteurs liés au patient, qui ont été associés aux pathologies et échecs implantaires.
 Ces facteurs ont été classés en : âge, état médical ou conditions systémiques du patient, tabac, stress psycho-social, parodontites.
Si ce partage vous a été utile et bénéfique , Partagez !!  pour que d'autres confrères en profitent , et N'oubliez pas de soutenir nos efforts






Partagez:

ViDAL de l'automédication








Quel médicament pour soulager un lumbago ou une sciatique ? Comment soigner une diarrhée chez un enfant ? Quand consulter en cas de fièvre ? Nous avons tous fait l'expérience de l'automédication en prenant, de notre propre initiative, un médicament pour nous soulager. Mais aussitôt des questions surgissent : - À quoi correspondent mes symptômes ? Découvrez 120 maux et maladies avec leurs manifestations, leurs causes et leurs complications possibles. - Quand dois-je consulter ? Apprenez à reconnaître les signaux d'alerte qui exigent le recours au médecin. - Que puis-je faire moi-même ? Adoptez des mesures de prévention, pratiquez les bons gestes et suivez les recommandations actuelles dans le choix d'un médicament sans ordonnance. Avec ce guide, VIDAL, le spécialiste de l'information sur les médicaments, vous aide à pratiquer une automédication responsable et efficace, en relation avec votre médecin et votre pharmacien. Les conseils pratiques sont accompagnés d'un répertoire de fiches détaillées des 250 médicaments sans ordonnance les plus utilisés. Pour aller plus loin, un CD-Rom inclus dans cet ouvrage fournit une inforation complète sur plus de 1 700 médicaments sans ordonnance



Collection : ViDAL DE L'automédication

Langue : Français

 livre+CD Extension; Fichier Compréssée: Rar


Taille: 48.13 MB



Si ce partage vous a été utile et bénéfique , Partagez !!  pour que d'autres confrères en profitent , et N'oubliez pas de soutenir nos efforts






Partagez:

EMC : Pathologies de la muqueuse buccale Atlas plus CD-ROM




 Pathologies de la muqueuse buccale



Description: 
Cet atlas, accompagné de son CD-ROM, réalisé par les docteurs Szpirglas et Ben Slama représente à la fois une innovation et un progrès important en stomatologie.
L'envergure et la qualité de l'ouvrage montrent la profonde intuition clinique et la vaste expérience de ses auteurs. Le pouvoir d'interaction du CD-ROM représente une nouvelle direction à l'enseignement clinique et sera d'une valeur considérable pour ses utilisateurs. La cavité buccale est souvent telle une fenêtre s'ouvrant sur l'organisme et les maladies systémiques, pouvant à la fois refléter l'atteinte d'organes éloignés ou être à la source de certaines lésions distantes. De la même façon, une connaissance approfondie du complexe orofacial et l'aptitude à reconnaître et caractériser les anomalies de la cavité buccale sont des facteurs essentiels dans maintes disciplines des sciences de la santé.

Tous ces éléments sont rassemblés dans cet ouvrage remarquable et dans ce CD-ROM.



Broché:  308 pages

Auteur:  Henri SZPIRGLAS | Lotfi BEN SLAMA |


Editeur :  ELSEVIER / MASSON

Collection : Atlas en stomatologie 08/1999

Langue : Français

Type du livre+CD: Rar


Taille: 87.5 MB









Si ce partage vous a été utile et bénéfique , Partagez !!  pour que d'autres confrères en profitent , et N'oubliez pas de soutenir nos efforts






Partagez:

Prothèse Complète J.Lejoyeux tome 1+2

prothèse complète J.Lejoyeux




TOME 1

Broché: 512 pages

Editeur : Joseph Lejoyeux

Collection : Prothèse Complète 3ième édition 1985

Langue : Français

Type du livre: PDF

Taille: 298.35 MB


*******
TOME 2


Broché: ... pages

Editeur : Joseph Lejoyeux

Collection : Prothèse Complète 3ième édition  

Langue : Français

Type du livre: PDF

Taille: 300 MB










Si ce partage vous a été utile et bénéfique , Partagez !!  pour que d'autres confrères en profitent , et N'oubliez pas de soutenir nos efforts






Partagez:

Obturation Endocanalaire de A à Z : Manuel pratique


Obturation Endocanalaire de A à Z  : Manuel pratique


Obturation Endocanalaire


Toute l'endo pratique ; Obturation , Lentulo, type de cône, techniques actuelles , avantages , inconvénients ....
Si vous voulez téléchargez  le document, contactez nous que se soit par facebook ou Formulaire de contacte
Bonne lecture



Si ce partage vous a été utile et bénéfique , Partagez !!  pour que d'autres confrères en profitent , et N'oubliez pas de soutenir nos efforts






Partagez:

Technique par ordinateur sans incision de la gencive

Présentation de la technique informatique
« de belles dents immédiatement »


Grâce aux progrès de l’imagerie médicale et de l’informatique (scanner et modélisation en 3 dimensions), une solution innovante apportant confort et simplicité pour le patient est désormais parfaitement mise au point : la technique « Nobel Guide® » de Nobel Biocare®.
L’emplacement des implants est choisi et optimisé sur ordinateur. Un guide chirurgical est alors fabriqué en Suède; il permet de positionner les implants avec précision aux emplacements prédéterminés.

Les intérêts par rapport à la technique de pose d’implants sans le « NobelGuide® » sont les suivants :
    • 1- Il n’est plus besoin d’inciser et de décoller la gencive pour poser les implants ce qui réduit considérablement le temps de l’intervention et les suites opératoires (Œdème et douleurs).
    • 2- Une prothèse fixée de 8 à 10 dents, provisoire et esthétique, préparée au laboratoire, est posée immédiatement après la chirurgie (plus de prothèse adjointe complète transitoire qui est amovible).

C’est le concept «Beautifull-teeth-now®» en français : « de belles dents immédiatement ».
Ainsi, le patient quitte le centre le jour de l’intervention avec des dents esthétiques et fonctionnelles puisqu’il n’y a plus d’attente de cicatrisation.

Déroulement de la procédure

Étape n°1

Lors de la première consultation, nous étudions votre cas d’après l’examen clinique et celui de vos radiographies.

Nous vous proposerons cette méthode dans plusieurs cas :
• Remplacement de toutes les dents d’une arcade et pose de dents immédiates
• Implants particulièrement difficiles à placer en cas de faible hauteur osseuse (ce qui peut souvent éviter des greffes osseuses)
• Problèmes de certaines pathologies (diabète, cardiologique …) où il est souhaitable d’avoir le moins possible d’acte invasif et d’éviter des complications infectieuses (du fait que la gencive est à peine ouverte)

Étape n°2

Une fois ce traitement proposé, la prochaine séance consistera à fabriquer un guide radiologique |2|spécial qui servira à passer le scanner (qui peut ressembler à une véritable prothèse amovible |1|), et au prothésiste qui le transformera en prothèse provisoire qui viendra se fixer sur les implants.
Prothèse dentaire sur implant
Guide pour implant dentaire


Étape n°3

Vous passez votre scanner |5| avec ce guide en bouche qui devra être parfaitement placé grâce à un « mordu» |3| (en bleu |4|) qui guidera la position de vos dents. Puis un scanner du guide radiologique seul sera effectué |6|.
Implant dentaire
Implant dentaire
scanner pour Implant dentaire
Implant dentaire

Étape n°4

Le scanner vous est remis sous forme de CD. Vous nous le transmettez et grâce à un logiciel très spécifique, votre mâchoire est reconstituée en 3 dimensions |7|. Nous l’analysons et posons virtuellement les implants dans les meilleures positions possibles |8|. Ceci permet de chercher les zones les mieux ossifiées et d’éviter par conséquent d’éventuelles greffes osseuses. Votre guide radiologique est même recréé en 3 dimensions |9|.
La planification du traitement terminée, le logiciel élabore virtuellement un guide chirurgical |9|. Nous transmettons par Internet les données numériques en Suède et le guide chirurgical |10| est fabriqué par un procédé très pointu (laser avec polymérisation dans des bains spéciaux).
Implant dentaire 3D
Implant dentaire 3D
Implant dentaire 3D
Implant dentaire 3D

Étape n°5

A la réception du guide chirurgical dans notre centre, nous l’envoyons avec le guide radiologique immédiatement à notre prothésiste dentaire. Celui-ci va modifier le guide radiologique en le taillant|11| et en adaptant les connections avec les implants (position définie par le guide chirurgical). Il crée ainsi la prothèse provisoire |12| qui va être immédiatement fixée à vos implants.
Implant dentaire 3D
Implant dentaire 3D

Étape n°6

Le jour de l’intervention |14|, ce guide chirurgical sera positionné dans votre bouche. Il guidera parfaitement les implants |13| et il n’y a plus besoin d’ouvrir la gencive (donc pas de saignement, pas d’œdème, pas de fils de suture et donc douleur minimisée).
Implant dentaire 3D
Implant dentaire 3D

Étape n°7

Après contrôle radiologique |15|, la prothèse provisoire est laissée environ 6 mois, le temps que les implants soient parfaitement ostéointégrés. Puis la prothèse définitive sera réalisée. Celle-ci se différencie par une armature en titane pour plus de rigidité et un nombre supérieur de dents.
Implant dentaire 3D

        Posez votre Premier Implant Dentaire                    
     En Ligne 


Posez Implant Dentaire en ligne

Partagez:

Avoir Digital Smile Design DSD pour votre cabinet










Pour une meilleure conception du sourire , utilisez Digital Smile Designer Software  ( DSD) dans votre cabinet il suffit de le télécharger  Gratuitement ,ce logiciel vous offre une conception pro et originale pour le bien de votre patient , mais aussi il est considéré  comme un outil important pour votre technicien afin de réaliser vos projets ,

l'usage de ce logiciel va vous aidez à concevoir et a envisager le sourire de vos patients , étudier, prévenir et rectifier les différentes anomalies d'ordre esthétiques avant même que vous soyez  face a ces défis 


Pour bénéficier de ce logiciel qui coûte 1990 €  à VIE suivez cette astuce étape par étape ( testé et approuvé)

1-Téléchargez le Logiciel
2-souvenez-vous de / au mieux Enregistrez la date dont vous avez commencer a utiliser ce logiciel
3-Quand cette période d'essai ( trial version)  arrive à terme,allez à ( Date et heure) sur votre ordinateur,puis changez les pour être Idem que ceux où vous avez commencez à utiliser ce logiciel, Donc chaque fois que vous en aurez besoin de l'utiliser , refaites ces étapes et économisez votre argent avec une simple astuces qui marche bien depuis un temps pour le moment   
Télécharger

                                               


Si ce document vous a été utile et bénéfique , Partagez !!  pour que d'autres confrères en profitent , et N'oubliez pas de soutenir nos efforts






Partagez:

cookies policy

Nouveautés